Appeler077 402 72 32WhatsAppÉcrire un message

NOS TECHNIQUES

La bonne méthode
pour localiser la fuite.

Notre spécialité : les fuites invisibles sur les conduites sous pression. Nous croisons les méthodes selon les signes observés, le réseau et les accès.

Découvrir les moyens de recherche
Sac de matériel Sewerin, sac à dos et casque sur un terrain de montagne

DES CONTRÔLES QUI SE COMPLÈTENT

Votre situation guide la recherche.

Vous n’avez pas à choisir un appareil. Décrivez les signes observés : nous préparons les contrôles adaptés à votre installation.

CONDUITES ET EAU POTABLE

Écouter. Comparer. Localiser.

Un bruit persistant sur une conduite peut être le premier indice d’une fuite invisible.

Comparer les bruits pour orienter la recherche

Deux capteurs écoutent la conduite en des points distincts. Le corrélateur compare leurs signaux pour estimer la position de la fuite, puis les contrôles sur le terrain permettent de préciser la zone à ouvrir.

Comprendre la méthode

Deux capteurs enregistrent le bruit en des points distincts d’une conduite. Le corrélateur compare le décalage entre les signaux pour estimer la position d’une fuite, à partir de la longueur, du matériau et des caractéristiques du tronçon.

Cette position calculée est confrontée aux plans et aux contrôles de terrain avant de définir une zone à ouvrir.

Notre expérience de terrain comprend des corrélations acoustiques sur plus d’un kilomètre, avec des antennes spéciales pour la réception des signaux radio sur de longues distances. La faisabilité dépend de la configuration du réseau et des conditions de réception. Notre expérience en corrélation longue distance.

Hydrophones pour les conduites en polyéthylène (PE)

Les hydrophones recueillent le signal acoustique directement dans l’eau. Ils complètent les capteurs de contact, notamment pour la corrélation sur les réseaux en PE. Les points de mesure et les conditions de raccordement se préparent avec le distributeur d’eau.

Comprendre la corrélation sur PE et les hydrophones

Notre essai concluant avec des hydrophones Sewerin à Saint-Léonard

Corrélateur Sewerin et capteurs raccordés sur le terrain
Le corrélateur et ses capteurs permettent de comparer les signaux mesurés sur une conduite.

Écoute électroacoustique

Écouter les vibrations sur la conduite et au sol.

Une fuite sur une conduite sous pression peut produire un bruit et des vibrations. Les microphones de contact, microphones de sol et amplificateurs permettent d’écouter les points accessibles, puis de comparer les signaux le long du secteur suspect.

L’écoute sur une vanne ou une borne hydrante aide à orienter la recherche. Les écoutes au sol ou sur les parois complètent ensuite la localisation. Le matériau, la pression, la profondeur et les bruits environnants influencent le résultat.

Enregistreurs de bruit

Surveiller le réseau et repérer les secteurs suspects.

Les enregistreurs autonomes, aussi appelés loggers de bruit, mesurent les bruits du réseau sur des périodes définies. Ils permettent de comparer plusieurs points et de repérer les secteurs qui méritent des contrôles complémentaires, notamment lorsque les consommations et les bruits extérieurs diminuent.

Nous utilisons ces appareils, dont les enregistreurs SePem, pour préparer les recherches sur les réseaux d’eau potable. Un bruit persistant constitue un indice à interpréter, puis à vérifier par écoute, corrélation ou une autre méthode adaptée.

Organiser une recherche de pertes avec le distributeur d’eau

Gaz traceur

Compléter la recherche lorsque le bruit est trop faible.

Après préparation du tronçon, un gaz traceur adapté à l’installation est introduit dans la conduite. Un détecteur recherche le gaz qui s’échappe et remonte vers les zones accessibles. Cette méthode complète notamment les recherches lorsque les signaux acoustiques sont faibles.

Hélium et mélanges traceurs contenant de l’hydrogène

Le gaz et l’appareil de détection se choisissent ensemble, selon le réseau et les conditions d’essai. Pour la recherche à l’hydrogène, on utilise un mélange traceur adapté, généralement avec de l’azote, et non de l’hydrogène pur.

Le revêtement, la ventilation et le cheminement du gaz influencent les mesures. Les concentrations détectées sont recoupées avec le tracé et les autres observations.

Caméra pour l’eau potable

Observer l’intérieur des réseaux et des captages accessibles.

Nous disposons d’une caméra endoscopique spéciale, utilisée uniquement pour les réseaux d’eau potable et les captages d’eau potable. Elle permet un contrôle visuel intérieur depuis un accès adapté, lorsque la configuration de l’installation le permet.

L’inspection complète les mesures et aide à documenter les observations dans les parties accessibles. Les accès, les possibilités de passage et les conditions d’hygiène se préparent avec le responsable de l’installation, dans le respect des directives SSIGE applicables.

Cette caméra n’est pas utilisée pour inspecter les évacuations d’eaux usées ou les égouts.

Caméra d’inspection avec écran et enrouleur sur un chariot
Notre caméra endoscopique est réservée aux réseaux et captages d’eau potable.

L’inspection dans une recherche sur réseau d’eau potable

Mesures de pression

Comparer les secteurs et documenter les essais.

Les mesures de pression et leur évolution aident à comprendre le fonctionnement d’un réseau et à comparer des secteurs. Sur les conduites présentant un fort dénivelé, elles sont interprétées avec les altitudes, les ouvrages et les conditions d’exploitation.

Les essais sont préparés avec le responsable du réseau : tronçon concerné, points de mesure, manœuvres et relevés attendus. Ils permettent de documenter les contrôles et d’orienter les recherches complémentaires. Une variation de pression ne suffit pas à désigner un point de fuite.

Choisir les méthodes selon le réseau

Alimentations des bâtiments, réseaux d’eau potable, chauffage et enneigement : la méthode dépend du matériau, de la pression, du tracé et des accès. Nous combinons l’écoute électroacoustique, la corrélation, les hydrophones, les enregistreurs de bruit, le gaz traceur et les mesures adaptées.

Le traçage et les relevés GNSS RTK complètent la connaissance du réseau. La thermographie, au sol ou par drone, apporte d’autres indices lorsque les conditions s’y prêtent.

Notre démarche sur les réseaux d’eau potable

Hygiène et directives SSIGE pour l’eau potable

Sur les réseaux d’eau potable, nos interventions sont menées dans le respect des directives SSIGE (SVGW) applicables. Les méthodes et les conditions de raccordement sont définies avec l’exploitant, en tenant compte de l’hygiène et de la protection de l’eau potable.

Les points de mesure et les éventuelles manœuvres sont définis avec le fontainier ou le responsable du réseau, en tenant compte des contraintes de service.

Consulter la réglementation Eau de SVGW / SSIGE

Des appareils portatifs, même en altitudeNotre matériel est en grande partie portatif. Nous réalisons aussi des recherches de fuite dans les cabanes de montagne, avec transport en hélicoptère selon les accès. Nos interventions dans les cabanes de montagne

BÂTIMENTS ET INFILTRATIONS

Suivre les indices laissés par l’eau.

Température, humidité, cheminements : les observations se recoupent pour comprendre l’origine du problème.

Lire les différences de température

La caméra thermique aide à observer les circuits de chauffage, les bâtiments et certains secteurs de réseaux. L’image donne des indices, à confronter aux autres contrôles.

Comprendre la méthode

Ce que montre une image thermique

Une image thermique est un indice à interpréter : elle ne prouve pas à elle seule la présence d’une fuite.

Le drone apporte aussi un moyen d’inspection des toitures et façades difficiles d’accès. Pour certains contrôles, il permet de limiter les déplacements en hauteur.

Notre expertise du drone thermique depuis 2024

Image FLIR montrant des tracés thermiques et une zone plus chaude, avec l’échelle des températures
Une image thermique montre des écarts de température. Leur origine doit être confrontée aux autres contrôles.

Rendre le cheminement de l’eau visible

Colorants et traceurs UV aident à suivre l’eau, vérifier une liaison ou comprendre une infiltration. Le produit et le protocole sont choisis selon l’installation et les supports.

Comprendre la méthode

Les essais de traçage suivent le cheminement de l’eau. Ils aident à vérifier une liaison, à rechercher une résurgence ou à comprendre une infiltration, y compris sur les évacuations et entre réseaux d’eaux pluviales et d’eaux usées.

Un traceur choisi pour l’installation

Nous utilisons des colorants visibles et des produits fluorescents, dont la fluorescéine, avec observation à la lumière ou à la lampe UV selon le traceur. Le choix dépend de l’eau, des matériaux et des points d’observation disponibles.

Traceurs UV pour les façades et intérieurs sensibles

Un traceur invisible à l’œil nu, mais révélé sous lampe UV, permet d’éviter une coloration visible pendant l’essai. Le produit, le dosage et le protocole sont adaptés aux supports pour limiter le risque de marques.

Nos produits de traçage sur Colorants.ch

Eau colorée en vert dans un bassin de fontaine en montagne
Exemple de coloration visible de l’eau dans un bassin de fontaine.

Essais au fumigène

Observer certains cheminements sur toitures et évacuations.

Notre système fumigène permet de produire de la fumée pour examiner certains cheminements et défauts d’étanchéité. Les essais peuvent concerner une toiture plate ou un réseau d’évacuation, selon la configuration.

Les sorties de fumée orientent les contrôles. Elles sont interprétées avec la constitution de l’ouvrage et les autres essais : le point de sortie visible n’est pas nécessairement le point d’entrée de l’eau.

Les recherches sur les toitures et dans les bâtiments

Méthodes électriques

Rechercher des défauts sur les systèmes compatibles.

Recherche de défauts sur les toitures plates

Sur un système d’étanchéité compatible, un signal électrique peut aider à rechercher une discontinuité. La haute fréquence et les méthodes par impulsions complètent les moyens de contrôle selon la constitution de la toiture.

Le support, les matériaux, l’état de surface et les accès déterminent la méthode applicable et la préparation nécessaire.

Défauts d’isolement sur câbles et gaines

Les moyens de génération de signaux et d’impulsions peuvent aussi servir à des recherches ciblées sur certains défauts d’isolement de câbles ou de gaines. Le contrôle réalisable dépend des caractéristiques de l’installation et du défaut recherché.

Humidité et condensation

Distinguer les indices d’infiltration et de condensation.

Les humidimètres servent à comparer l’humidité des matériaux et à suivre les zones touchées. La thermographie complète ces observations en montrant les différences de température en surface.

Distinguer une infiltration d’un risque de condensation

Le point de rosée correspond à la température à laquelle l’humidité de l’air peut se condenser. L’analyse associe température et humidité de l’air aux températures des surfaces pour repérer les conditions favorables à la condensation.

Ces observations aident à examiner les causes possibles d’un mur humide. Elles sont recoupées avec l’usage du bâtiment, la ventilation et les signes de fuite ou d’infiltration.

Comprendre les indices dans votre bâtiment

Comparaison d’échantillons d’eau

Confronter l’eau retrouvée à ses origines possibles.

Lorsque l’origine d’une eau reste incertaine, la comparaison d’échantillons peut compléter l’enquête. Les caractéristiques de l’eau retrouvée sont confrontées à celles des sources possibles : eau du réseau, eau de nappe ou eau de piscine, par exemple.

Les résultats apportent des indices qui se recoupent avec l’installation, la chronologie et les autres contrôles. Cette démarche vise à rechercher une origine ; elle ne constitue pas une attestation de potabilité.

REPÉRAGE ET RELEVÉS

Retrouver le tracé. Documenter le réseau.

Des repères utiles pour préparer les contrôles et transmettre les constatations.

Situer les conduites et les points contrôlés

Localisation électromagnétique, sondes, marquages et relevés GNSS RTK complètent la connaissance du réseau. Les points mesurés restent distingués des portions de tracé déduites.

Comprendre la méthode

Localisation électromagnétique

Un générateur de fréquences transmet un signal à un élément conducteur. Le récepteur permet d’en suivre le cheminement et d’obtenir des indications de position et de profondeur, selon les conditions de mesure.

Sondes et joncs en fibre de verre détectables

Sur certaines conduites non conductrices, un jonc détectable ou une sonde émettrice peut être introduit depuis un accès adapté. Le récepteur suit alors le jonc ou localise la sonde. Le passage dépend du diamètre, des coudes et de l’état de la conduite.

Détecteurs de métaux et magnétomètre

Ces appareils aident à retrouver des éléments métalliques, vannes ou ouvrages cachés. Le type de métal, la profondeur et les objets voisins influencent la détection. Le repérage se recoupe avec les plans et les informations de l’exploitant.

Relevés GNSS RTK, laser et IMU

Les positions des points repérés peuvent être relevées au GNSS RTK pour compléter les plans. Les moyens de mesure comprennent aussi le laser et la centrale inertielle (IMU), selon le type de relevé.

La qualité des mesures dépend de la réception, de l’environnement et de la méthode utilisée. Les points mesurés et les portions de tracé déduites restent distingués dans les résultats.

Récepteur GNSS sur une canne de mesure en terrain montagneux
Relevé d’un point du réseau au GNSS.

Le traçage et les relevés de réseau en détail

Matériel de relevé installé près de marquages au sol dans une rue
Les relevés et les marquages aident à documenter le tracé et les points contrôlés.

PARLONS DE VOTRE SITUATION

Une fuite à localiser ?

Un bruit inhabituel, une perte d’eau, une trace d’humidité : expliquez-nous ce que vous observez.

Décrire mon problème

Mentions légales

Détecte Fuite Sàrl
Route des Joncs 103, 1958 Uvrier
info@fuite.ch · 077 402 72 32

Droits d’auteur et utilisation des contenus

© 2026 Détecte Fuite Sàrl. Tous droits réservés sur les contenus dont Détecte Fuite Sàrl détient les droits. Les textes, photographies, vidéos et éléments graphiques de ce site sont protégés dans la mesure prévue par le droit suisse. Les droits des auteurs et autres titulaires restent réservés.

Sauf autorisation légale, toute reproduction, republication, adaptation ou utilisation de ces contenus, notamment sur un autre site, sur les réseaux sociaux ou à des fins commerciales, nécessite l’autorisation écrite préalable du titulaire des droits. Mentionner la source ne remplace pas cette autorisation.

Pour une demande de réutilisation ou pour signaler un contenu utilisé sans autorisation, contactez info@fuite.ch en précisant le contenu et l’usage souhaité. Vous pouvez partager un lien vers ce site.

Les marques et logos de tiers présentés sur ce site appartiennent à leurs titulaires respectifs. Leur présence ne confère aucun droit de réutilisation.

Mentions légales complètes · Politique de confidentialité · Conditions d’intervention

Confidentialité

Ce site ne comporte pas de mesure d’audience. La page Contact intègre une carte Google Maps, chargée de manière différée. Son affichage établit une connexion avec Google. Le bouton « Envoyer ma demande » transmet les coordonnées, le message et les photos sélectionnées au service externe FormSubmit, qui les achemine par e-mail à info@fuite.ch. Une vérification anti-spam peut être demandée. FormSubmit indique conserver les soumissions pendant 30 jours, hors fichiers joints. Le bouton « Préparer un e-mail ou WhatsApp » prépare le message localement dans votre navigateur : vous confirmez ensuite son envoi dans votre messagerie. Les photos ne sont pas jointes automatiquement à WhatsApp. Les boutons de contact ouvrent votre application de téléphone ou de messagerie. Le lien WhatsApp ouvre un service externe ; aucun module WhatsApp n’est chargé lors de la consultation de ce site. Les informations que vous transmettez servent à traiter votre demande. Pour toute question sur vos données, contactez info@fuite.ch.