DES CONTRÔLES QUI SE COMPLÈTENT
Votre situation guide la recherche.
Vous n’avez pas à choisir un appareil. Décrivez les signes observés : nous préparons les contrôles adaptés à votre installation.
CONDUITES ET EAU POTABLE
Écouter. Comparer. Localiser.
Un bruit persistant sur une conduite peut être le premier indice d’une fuite invisible.
Comparer les bruits pour orienter la recherche
Deux capteurs écoutent la conduite en des points distincts. Le corrélateur compare leurs signaux pour estimer la position de la fuite, puis les contrôles sur le terrain permettent de préciser la zone à ouvrir.
Comprendre la méthode
Deux capteurs enregistrent le bruit en des points distincts d’une conduite. Le corrélateur compare le décalage entre les signaux pour estimer la position d’une fuite, à partir de la longueur, du matériau et des caractéristiques du tronçon.
Cette position calculée est confrontée aux plans et aux contrôles de terrain avant de définir une zone à ouvrir.
Notre expérience de terrain comprend des corrélations acoustiques sur plus d’un kilomètre, avec des antennes spéciales pour la réception des signaux radio sur de longues distances. La faisabilité dépend de la configuration du réseau et des conditions de réception. Notre expérience en corrélation longue distance.
Hydrophones pour les conduites en polyéthylène (PE)
Les hydrophones recueillent le signal acoustique directement dans l’eau. Ils complètent les capteurs de contact, notamment pour la corrélation sur les réseaux en PE. Les points de mesure et les conditions de raccordement se préparent avec le distributeur d’eau.
Comprendre la corrélation sur PE et les hydrophones
Notre essai concluant avec des hydrophones Sewerin à Saint-Léonard

Écoute électroacoustique
Une fuite sur une conduite sous pression peut produire un bruit et des vibrations. Les microphones de contact, microphones de sol et amplificateurs permettent d’écouter les points accessibles, puis de comparer les signaux le long du secteur suspect.
L’écoute sur une vanne ou une borne hydrante aide à orienter la recherche. Les écoutes au sol ou sur les parois complètent ensuite la localisation. Le matériau, la pression, la profondeur et les bruits environnants influencent le résultat.
Enregistreurs de bruit
Les enregistreurs autonomes, aussi appelés loggers de bruit, mesurent les bruits du réseau sur des périodes définies. Ils permettent de comparer plusieurs points et de repérer les secteurs qui méritent des contrôles complémentaires, notamment lorsque les consommations et les bruits extérieurs diminuent.
Nous utilisons ces appareils, dont les enregistreurs SePem, pour préparer les recherches sur les réseaux d’eau potable. Un bruit persistant constitue un indice à interpréter, puis à vérifier par écoute, corrélation ou une autre méthode adaptée.
Organiser une recherche de pertes avec le distributeur d’eau
Gaz traceur
Après préparation du tronçon, un gaz traceur adapté à l’installation est introduit dans la conduite. Un détecteur recherche le gaz qui s’échappe et remonte vers les zones accessibles. Cette méthode complète notamment les recherches lorsque les signaux acoustiques sont faibles.
Hélium et mélanges traceurs contenant de l’hydrogène
Le gaz et l’appareil de détection se choisissent ensemble, selon le réseau et les conditions d’essai. Pour la recherche à l’hydrogène, on utilise un mélange traceur adapté, généralement avec de l’azote, et non de l’hydrogène pur.
Le revêtement, la ventilation et le cheminement du gaz influencent les mesures. Les concentrations détectées sont recoupées avec le tracé et les autres observations.
Caméra pour l’eau potable
Nous disposons d’une caméra endoscopique spéciale, utilisée uniquement pour les réseaux d’eau potable et les captages d’eau potable. Elle permet un contrôle visuel intérieur depuis un accès adapté, lorsque la configuration de l’installation le permet.
L’inspection complète les mesures et aide à documenter les observations dans les parties accessibles. Les accès, les possibilités de passage et les conditions d’hygiène se préparent avec le responsable de l’installation, dans le respect des directives SSIGE applicables.
Cette caméra n’est pas utilisée pour inspecter les évacuations d’eaux usées ou les égouts.

Mesures de pression
Les mesures de pression et leur évolution aident à comprendre le fonctionnement d’un réseau et à comparer des secteurs. Sur les conduites présentant un fort dénivelé, elles sont interprétées avec les altitudes, les ouvrages et les conditions d’exploitation.
Les essais sont préparés avec le responsable du réseau : tronçon concerné, points de mesure, manœuvres et relevés attendus. Ils permettent de documenter les contrôles et d’orienter les recherches complémentaires. Une variation de pression ne suffit pas à désigner un point de fuite.
Choisir les méthodes selon le réseau
Alimentations des bâtiments, réseaux d’eau potable, chauffage et enneigement : la méthode dépend du matériau, de la pression, du tracé et des accès. Nous combinons l’écoute électroacoustique, la corrélation, les hydrophones, les enregistreurs de bruit, le gaz traceur et les mesures adaptées.
Le traçage et les relevés GNSS RTK complètent la connaissance du réseau. La thermographie, au sol ou par drone, apporte d’autres indices lorsque les conditions s’y prêtent.
Notre démarche sur les réseaux d’eau potableHygiène et directives SSIGE pour l’eau potable
Sur les réseaux d’eau potable, nos interventions sont menées dans le respect des directives SSIGE (SVGW) applicables. Les méthodes et les conditions de raccordement sont définies avec l’exploitant, en tenant compte de l’hygiène et de la protection de l’eau potable.
Les points de mesure et les éventuelles manœuvres sont définis avec le fontainier ou le responsable du réseau, en tenant compte des contraintes de service.
Consulter la réglementation Eau de SVGW / SSIGEDes appareils portatifs, même en altitudeNotre matériel est en grande partie portatif. Nous réalisons aussi des recherches de fuite dans les cabanes de montagne, avec transport en hélicoptère selon les accès. Nos interventions dans les cabanes de montagne
BÂTIMENTS ET INFILTRATIONS
Suivre les indices laissés par l’eau.
Température, humidité, cheminements : les observations se recoupent pour comprendre l’origine du problème.
Lire les différences de température
La caméra thermique aide à observer les circuits de chauffage, les bâtiments et certains secteurs de réseaux. L’image donne des indices, à confronter aux autres contrôles.
Comprendre la méthode
Ce que montre une image thermique
Une image thermique est un indice à interpréter : elle ne prouve pas à elle seule la présence d’une fuite.
Le drone apporte aussi un moyen d’inspection des toitures et façades difficiles d’accès. Pour certains contrôles, il permet de limiter les déplacements en hauteur.

Rendre le cheminement de l’eau visible
Colorants et traceurs UV aident à suivre l’eau, vérifier une liaison ou comprendre une infiltration. Le produit et le protocole sont choisis selon l’installation et les supports.
Comprendre la méthode
Les essais de traçage suivent le cheminement de l’eau. Ils aident à vérifier une liaison, à rechercher une résurgence ou à comprendre une infiltration, y compris sur les évacuations et entre réseaux d’eaux pluviales et d’eaux usées.
Un traceur choisi pour l’installation
Nous utilisons des colorants visibles et des produits fluorescents, dont la fluorescéine, avec observation à la lumière ou à la lampe UV selon le traceur. Le choix dépend de l’eau, des matériaux et des points d’observation disponibles.
Traceurs UV pour les façades et intérieurs sensibles
Un traceur invisible à l’œil nu, mais révélé sous lampe UV, permet d’éviter une coloration visible pendant l’essai. Le produit, le dosage et le protocole sont adaptés aux supports pour limiter le risque de marques.

Essais au fumigène
Notre système fumigène permet de produire de la fumée pour examiner certains cheminements et défauts d’étanchéité. Les essais peuvent concerner une toiture plate ou un réseau d’évacuation, selon la configuration.
Les sorties de fumée orientent les contrôles. Elles sont interprétées avec la constitution de l’ouvrage et les autres essais : le point de sortie visible n’est pas nécessairement le point d’entrée de l’eau.
Méthodes électriques
Recherche de défauts sur les toitures plates
Sur un système d’étanchéité compatible, un signal électrique peut aider à rechercher une discontinuité. La haute fréquence et les méthodes par impulsions complètent les moyens de contrôle selon la constitution de la toiture.
Le support, les matériaux, l’état de surface et les accès déterminent la méthode applicable et la préparation nécessaire.
Défauts d’isolement sur câbles et gaines
Les moyens de génération de signaux et d’impulsions peuvent aussi servir à des recherches ciblées sur certains défauts d’isolement de câbles ou de gaines. Le contrôle réalisable dépend des caractéristiques de l’installation et du défaut recherché.
Humidité et condensation
Les humidimètres servent à comparer l’humidité des matériaux et à suivre les zones touchées. La thermographie complète ces observations en montrant les différences de température en surface.
Distinguer une infiltration d’un risque de condensation
Le point de rosée correspond à la température à laquelle l’humidité de l’air peut se condenser. L’analyse associe température et humidité de l’air aux températures des surfaces pour repérer les conditions favorables à la condensation.
Ces observations aident à examiner les causes possibles d’un mur humide. Elles sont recoupées avec l’usage du bâtiment, la ventilation et les signes de fuite ou d’infiltration.
Comparaison d’échantillons d’eau
Lorsque l’origine d’une eau reste incertaine, la comparaison d’échantillons peut compléter l’enquête. Les caractéristiques de l’eau retrouvée sont confrontées à celles des sources possibles : eau du réseau, eau de nappe ou eau de piscine, par exemple.
Les résultats apportent des indices qui se recoupent avec l’installation, la chronologie et les autres contrôles. Cette démarche vise à rechercher une origine ; elle ne constitue pas une attestation de potabilité.
REPÉRAGE ET RELEVÉS
Retrouver le tracé. Documenter le réseau.
Des repères utiles pour préparer les contrôles et transmettre les constatations.
Situer les conduites et les points contrôlés
Localisation électromagnétique, sondes, marquages et relevés GNSS RTK complètent la connaissance du réseau. Les points mesurés restent distingués des portions de tracé déduites.
Comprendre la méthode
Localisation électromagnétique
Un générateur de fréquences transmet un signal à un élément conducteur. Le récepteur permet d’en suivre le cheminement et d’obtenir des indications de position et de profondeur, selon les conditions de mesure.
Sondes et joncs en fibre de verre détectables
Sur certaines conduites non conductrices, un jonc détectable ou une sonde émettrice peut être introduit depuis un accès adapté. Le récepteur suit alors le jonc ou localise la sonde. Le passage dépend du diamètre, des coudes et de l’état de la conduite.
Détecteurs de métaux et magnétomètre
Ces appareils aident à retrouver des éléments métalliques, vannes ou ouvrages cachés. Le type de métal, la profondeur et les objets voisins influencent la détection. Le repérage se recoupe avec les plans et les informations de l’exploitant.
Relevés GNSS RTK, laser et IMU
Les positions des points repérés peuvent être relevées au GNSS RTK pour compléter les plans. Les moyens de mesure comprennent aussi le laser et la centrale inertielle (IMU), selon le type de relevé.
La qualité des mesures dépend de la réception, de l’environnement et de la méthode utilisée. Les points mesurés et les portions de tracé déduites restent distingués dans les résultats.


